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 Yumeno Kyuusaku - DOGRA MAGRA

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MessageSujet: Yumeno Kyuusaku - DOGRA MAGRA   Mar 18 Sep - 22:30


« DOGRA MAGRA»

sukaraka tchakapoko….. tchakapoko…..



Résumé (4ème de couverture) :

Un amnésique se réveille en pleine nuit dans la chambre d’un hôpital psychiatrique. Nous le verrons se débattre au milieu d’une toile d’araignée tissée par les docteurs de l’institution, à la recherche de son identité et de son éventuel rapport avec une mystérieuse affaire criminelle. Le lecteur, entraîné par une spirale de plus en plus serrée de coups de théâtre et de renversements de perspective, se trouve pris d’une intrigue labyrinthique où toutes les interprétations et leurs contraires sont autant des pièges tendus pour l’égarer.


PHOTOS ou VIDEOS ou AUTRES

"Il n'y a pas besoin de cerveau pour penser les choses.
Chez nous c'est le corps entier qui pense.
Chez nous le cerveau a pris la forme de chaque organe, et nous savons parfaitement distinguer l'usage de nos membres, de notre tronc, nos oreilles, nos yeux, notre bouche, notre nez, notre sustème digestif et nos organes reproducteurs.
Vous autres, vous avez simplement morcelé ces activités en autant d'organes distincts, voilà tout.
Vos mains et vos pieds à vous aussi pensent les choses.
Votre cul aussi voit et entend.
Quand on vous pince la cuisse, c'est seulement à la cuisse que vous avez mal.
Quand une puce vous mord, c'est seulement là que ça vous démange.
Le cerveau, lui, ça ne lui fait mal ni ne le démange.
Vous ne comprenez toujours pas?
A ha ha ha ha ha ha ha ha !
O ho ho ho ho ho ho ho ho ho !
I hi hi hi hi hi hi hi !
Ne les voilà-t-il pas en train de se rouler par terre de rire?
Qu'est ce donc si ce n'est le théâtre satirique du cerveau?
Qu'est-ce donc si ce n'est la pièce à énigme du cerveau?


VOTRE AVIS PERSONNEL


Décrit comme « œuvre stupéfiante », « inclassable », « un roman policier au programme paradoxal » (4ème de couverture), tout a été dit : ce roman est une pièce maîtresse dans le patrimoine culturel japonais. Oublions un peu la littérature ancienne, axée sur la vie, l’amour, les loisirs des nobles à la cour impériale, la littérature médiévale où nous pouvions suivre les samouraïs et leur quête de la paix, il s’agit ici d’un roman publié en 1935, « confidentiellement », à l’époque ou le japon s’ouvre à l’occident et expose son excentricité et ses idéaux où se mélangent les concepts existentialistes et l’influence du bouddhisme zen au modernisme et au progrès. C’est un « bouleversement » d’idéologies, l’auteur ne peut se défaire de ses origines et ne peut se détourner du monde si versatile et qui évolue à un rythme impressionnant. C’est de la que résulte cet arrière goût d’aliénation, de schizophrénie idéologique relevée dans la littérature japonaise moderne.
Yumeno Kyuusaku ne fait pas exception. Mieux : c’est la référence typique, l’exemple parfait de l’artiste tourmenté par la vision fourbe d’un monde qui s’écroule tout en évoluant.
Retenons notre souffle et ouvrons la première page. Bien sur, nous sommes complètement dans le noir, on vient de faire connaissance avec les premiers mots du travail de cet auteur mystérieux qui choisi un pseudonyme qui veut littéralement dire « Le rêveur inutile » : le narrateur se lève sur le son d’une horloge… dans une pièce qu’il ne connait pas… dans un corps qui lui est inconnu…
D’abord, j’aimerais parler de la narration (du peu de souvenirs que j’ai en mémoire) : On commence l’histoire (et on la termine d’ailleurs) dans la peau du personnage principal (Kure Ichiro ? ) qui se réveille amnésique et qui cherche, durant tout le livre, sa vraie identité : Que les choses soient claires : durant tout le livre, on ne vit qu’une journée avec nos précieux personnages, à savoir l’amnésique à la quête de son identité (par quête d’identité, on est loin du narrateur à la recherche de ses origines, de sa culture et ses idéologies, non, puisqu’il ne reconnait même pas le corps dans lequel il s’est réveillé… ), ainsi que deux psychiatres qui chacun ont une place importante dans le cours de l’histoire.
Puis on entre dans le récit du premier psychiatre, puis du deuxième, puis des documents nous sont transcrits, une thèse par ci, un testament par la, tous avec des titres excentriques (« prêche hérétique de l’enfer des fous », « la terre entière est un immense centre de thérapie par l’émancipation des aliénés »). Peu à peu, le narrateur, désorienté par la masse d’informations débitées par le Dr Saito (LE Docteur fou de l’histoire) est en situation de faiblesse : Est-ce un plan du Dr pour lui coller l’identité de Kure Ichiro, accusé du meurtre de sa fiancée et de sa mère ? Est-il vraiment cet être aliéné duquel le Dr Saito expose l’histoire ?
Un roman névrosé qui se veut policier, garni de thèses sur la psychopathologie et d’histoires morbides de nobles en chine impériale, le tout écrit bizarrement et pourtant, pourtant on y croit …

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